Intéressant de lancer ce sujet ! Le supply planning, c'est le nerf de la guerre, surtout en ce moment. Pour ma part, je trouve que l'un des plus gros challenges, c'est de jongler entre les prévisions de vente (qui sont rarement parfaites, soyons honnêtes) et les délais d'approvisionnement qui peuvent varier du simple au triple.
On a beau avoir les meilleurs outils du monde, si la donnée de base est foireuse, on part de travers. Du coup, j'ai tendance à privilégier une approche collaborative avec les équipes commerciales pour affiner au maximum les prévisions. Et on essaie d'intégrer des données externes, comme les tendances du marché ou les événements saisonniers, pour anticiper les pics de demande. Ça demande pas mal de boulot en amont, mais ça paye sur le long terme.
Côté outils, on utilise un module de supply chain intégré à notre ERP, mais je suis toujours à l'affût de solutions plus performantes. J'ai entendu parler de pas mal de solutions spécialisées, mais j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver. Si certains ont des retours d'expérience à partager, je suis preneuse. J'avais vu un truc sur www.colibri-snop.com/fr il y a quelques temps , je me demande si c'est tjrs pertinent , surtout en terme de ROI.
La gestion des stocks de sécurité est aussi un point sensible. Faut trouver le juste milieu entre éviter les ruptures et ne pas immobiliser trop de cash dans des stocks qui dorment. On utilise une méthode ABC pour classer nos produits et adapter les niveaux de stock en fonction de leur criticité. Mais c'est un équilibre fragile à maintenir.
Et vous, quelles sont vos priorités en matière de supply planning ? Quels sont les indicateurs que vous suivez de près ? Je suis curieuse d'en savoir plus.
Pyralia64, ton approche collaborative avec les équipes commerciales, c'est exactement ça ! Souvent, on se focalise trop sur les outils et les algorithmes, et on oublie que la qualité des prévisions dépend avant tout de la communication et du partage d'informations. Intégrer des données externes, c'est un vrai plus aussi. Pour les outils spécialisés, le ROI est toujours la question à un million de dollars, surtout avec les promesses marketing parfois un peu trop belles. Perso, j'ai eu de bonnes expériences avec des solutions qui permettent de simuler différents scénarios pour tester l'impact des décisions sur le stock et les coûts. Ça aide à mieux anticiper et à justifier les investissements. Et pour la gestion des stocks de sécurité, la méthode ABC, c'est un classique qui fonctionne bien, mais il faut la mettre à jour régulièrement en fonction des évolutions du marché et des comportements d'achat.
Je suis d'accord sur l'importance de la collaboration et de la communication, mais je pense qu'il ne faut pas non plus négliger la puissance des outils et des algorithmes. Bien sûr, ils ne font pas tout, mais ils peuvent apporter une aide précieuse pour analyser les données, identifier les tendances et optimiser les niveaux de stock. Après, il faut bien les paramétrer et les utiliser à bon escient, c'est certain. Et concernant les stocks de sécurité, je pense qu'il faut aussi prendre en compte les aspects financiers et les coûts de possession des stocks. L'ABC, c'est bien, mais une analyse plus fine peut parfois s'avérer nécessaire.
Harmonie24 a raison, c'est un faux débat de penser qu'on doit choisir entre la collaboration et les outils. Les deux sont indispensables, mais il faut savoir les utiliser à bon escient.
Par exemple, pour affiner l'analyse des stocks de sécurité, l'ABC c'est une base, mais on peut aller plus loin en intégrant des données sur la durée de conservation des produits. Si on prend l'agroalimentaire, où la péremption est un facteur déterminant, optimiser la durée de conservation via une supply chain bien huilée, c'est un avantage compétitif. Un logiciel qui intègre cette donnée peut faire gagner pas mal.
Et pour l'analyse des causes profondes des ruptures, les outils peuvent aider à détecter des schémas qu'on ne verrait pas forcément à l'oeil nu. Une bonne visualisation des données, c'est aussi un plus pour comprendre les enjeux et prendre des décisions informées. Tout est une histoire d'optimisation, d'efficacité accrue, et de plans précis.
En tant que scénographe, j'aime bien la modélisation de scénarios pour anticiper les imprévus. Ça permet de visualiser les impacts potentiels de différentes décisions et d'ajuster sa stratégie en conséquence. On est plus dans la réaction, mais dans l'action. D'ailleurs, si on regarde les stats, les entreprises qui utilisent des outils de simulation de scénarios ont une réduction des coûts de possession des stocks d'environ 15% en moyenne. C'est pas négligeable.
Et puis, il ne faut pas oublier la durabilité. Une supply chain optimisée, c'est aussi une supply chain plus responsable, qui gère mieux ses ressources et réduit son impact environnemental. Pour la satisfaction clients, c'est un cercle vertueux.
Bref, pour moi, l'avenir du supply planning, c'est une combinaison intelligente de collaboration humaine et de puissance algorithmique. On a besoin des deux pour faire face aux exigences actuelles de la supply chain.
Rousseau7, votre point sur la durée de conservation dans l'agroalimentaire est très pertinent. C'est un facteur que l'on a parfois tendance à sous-estimer, alors qu'il peut avoir un impact considérable sur les pertes et les coûts. Intégrer cette donnée dans un logiciel de supply chain, c'est une excellente idée pour optimiser la gestion des stocks et réduire le gaspillage.
Et je suis tout à fait d'accord avec vous sur l'importance de la visualisation des données. Un bon tableau de bord peut aider à identifier rapidement les problèmes et à prendre les bonnes décisions.
Pour la visualisation des données, je conseille vivement les outils de business intelligence (BI). On a mis en place un système de reporting personnalisé avec Power BI, et ça a complètement transformé notre façon de suivre les indicateurs clés. On peut identifier les goulets d'étranglement, les anomalies, et les opportunités d'amélioration en un coup d'oeil. Bon, faut quand même un expert pour le paramétrage au début, mais après c'est du bonheur.
Hercule a tout a fait raison sur le BI. Un reporting bien ficelé, c'est la clé. Mais attention à ne pas se noyer dans une masse d'infos inutiles. Faut bien définir les KPI pertinents et s'assurer que les données sont fiables. On a eu quelques soucis au début avec des données erronées qui faussaient complètement les analyses. Du coup, on a mis en place des contrôles de qualité plus stricts pour éviter ce genre de désagréments.
Hello les pros de la supply,
Suite à vos conseils (et merci encore !), j'ai mis en place un reporting via Power BI, comme suggéré. Effectivement, Hercule avait raison, c'est un game changer ! Bon, j'avoue, le paramétrage initial a été un peu ardu, mais une fois qu'on a pris le coup de main, c'est top.
ZuckerMeister, tu as raison, la qualité des données est primordiale. On a eu aussi quelques soucis au début, mais on a renforcé nos contrôles et c'est beaucoup mieux. On visualise tout de suite les points bloquants et les opportunités. Ça nous a permis de réduire nos stocks de sécurité de 10% sans augmenter les risques de rupture. Plutôt content du résultat !
Super que tu aies pu mettre en place Power BI et que ça ait porté ses fruits aussi vite, NostaWeb37 ! Pour aller plus loin, une fois que tu as bien en main ton reporting, pense à mettre en place des alertes automatisées. Ça permet de réagir encore plus rapidement aux problèmes potentiels et d'éviter qu'ils ne s'aggravent. Genre, si un stock descend en dessous d'un certain seuil, hop, une alerte pour l'équipe concernée. C'est un petit plus qui peut faire une grosse différence.
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Intéressant de lancer ce sujet ! Le supply planning, c'est le nerf de la guerre, surtout en ce moment. Pour ma part, je trouve que l'un des plus gros challenges, c'est de jongler entre les prévisions de vente (qui sont rarement parfaites, soyons honnêtes) et les délais d'approvisionnement qui peuvent varier du simple au triple. On a beau avoir les meilleurs outils du monde, si la donnée de base est foireuse, on part de travers. Du coup, j'ai tendance à privilégier une approche collaborative avec les équipes commerciales pour affiner au maximum les prévisions. Et on essaie d'intégrer des données externes, comme les tendances du marché ou les événements saisonniers, pour anticiper les pics de demande. Ça demande pas mal de boulot en amont, mais ça paye sur le long terme. Côté outils, on utilise un module de supply chain intégré à notre ERP, mais je suis toujours à l'affût de solutions plus performantes. J'ai entendu parler de pas mal de solutions spécialisées, mais j'avoue que j'ai du mal à m'y retrouver. Si certains ont des retours d'expérience à partager, je suis preneuse. J'avais vu un truc sur www.colibri-snop.com/fr il y a quelques temps , je me demande si c'est tjrs pertinent , surtout en terme de ROI. La gestion des stocks de sécurité est aussi un point sensible. Faut trouver le juste milieu entre éviter les ruptures et ne pas immobiliser trop de cash dans des stocks qui dorment. On utilise une méthode ABC pour classer nos produits et adapter les niveaux de stock en fonction de leur criticité. Mais c'est un équilibre fragile à maintenir. Et vous, quelles sont vos priorités en matière de supply planning ? Quels sont les indicateurs que vous suivez de près ? Je suis curieuse d'en savoir plus.
Pyralia64, ton approche collaborative avec les équipes commerciales, c'est exactement ça ! Souvent, on se focalise trop sur les outils et les algorithmes, et on oublie que la qualité des prévisions dépend avant tout de la communication et du partage d'informations. Intégrer des données externes, c'est un vrai plus aussi. Pour les outils spécialisés, le ROI est toujours la question à un million de dollars, surtout avec les promesses marketing parfois un peu trop belles. Perso, j'ai eu de bonnes expériences avec des solutions qui permettent de simuler différents scénarios pour tester l'impact des décisions sur le stock et les coûts. Ça aide à mieux anticiper et à justifier les investissements. Et pour la gestion des stocks de sécurité, la méthode ABC, c'est un classique qui fonctionne bien, mais il faut la mettre à jour régulièrement en fonction des évolutions du marché et des comportements d'achat.
Je suis d'accord sur l'importance de la collaboration et de la communication, mais je pense qu'il ne faut pas non plus négliger la puissance des outils et des algorithmes. Bien sûr, ils ne font pas tout, mais ils peuvent apporter une aide précieuse pour analyser les données, identifier les tendances et optimiser les niveaux de stock. Après, il faut bien les paramétrer et les utiliser à bon escient, c'est certain. Et concernant les stocks de sécurité, je pense qu'il faut aussi prendre en compte les aspects financiers et les coûts de possession des stocks. L'ABC, c'est bien, mais une analyse plus fine peut parfois s'avérer nécessaire.
Harmonie24 a raison, c'est un faux débat de penser qu'on doit choisir entre la collaboration et les outils. Les deux sont indispensables, mais il faut savoir les utiliser à bon escient. Par exemple, pour affiner l'analyse des stocks de sécurité, l'ABC c'est une base, mais on peut aller plus loin en intégrant des données sur la durée de conservation des produits. Si on prend l'agroalimentaire, où la péremption est un facteur déterminant, optimiser la durée de conservation via une supply chain bien huilée, c'est un avantage compétitif. Un logiciel qui intègre cette donnée peut faire gagner pas mal. Et pour l'analyse des causes profondes des ruptures, les outils peuvent aider à détecter des schémas qu'on ne verrait pas forcément à l'oeil nu. Une bonne visualisation des données, c'est aussi un plus pour comprendre les enjeux et prendre des décisions informées. Tout est une histoire d'optimisation, d'efficacité accrue, et de plans précis. En tant que scénographe, j'aime bien la modélisation de scénarios pour anticiper les imprévus. Ça permet de visualiser les impacts potentiels de différentes décisions et d'ajuster sa stratégie en conséquence. On est plus dans la réaction, mais dans l'action. D'ailleurs, si on regarde les stats, les entreprises qui utilisent des outils de simulation de scénarios ont une réduction des coûts de possession des stocks d'environ 15% en moyenne. C'est pas négligeable. Et puis, il ne faut pas oublier la durabilité. Une supply chain optimisée, c'est aussi une supply chain plus responsable, qui gère mieux ses ressources et réduit son impact environnemental. Pour la satisfaction clients, c'est un cercle vertueux. Bref, pour moi, l'avenir du supply planning, c'est une combinaison intelligente de collaboration humaine et de puissance algorithmique. On a besoin des deux pour faire face aux exigences actuelles de la supply chain.
Rousseau7, votre point sur la durée de conservation dans l'agroalimentaire est très pertinent. C'est un facteur que l'on a parfois tendance à sous-estimer, alors qu'il peut avoir un impact considérable sur les pertes et les coûts. Intégrer cette donnée dans un logiciel de supply chain, c'est une excellente idée pour optimiser la gestion des stocks et réduire le gaspillage. Et je suis tout à fait d'accord avec vous sur l'importance de la visualisation des données. Un bon tableau de bord peut aider à identifier rapidement les problèmes et à prendre les bonnes décisions.
Pour la visualisation des données, je conseille vivement les outils de business intelligence (BI). On a mis en place un système de reporting personnalisé avec Power BI, et ça a complètement transformé notre façon de suivre les indicateurs clés. On peut identifier les goulets d'étranglement, les anomalies, et les opportunités d'amélioration en un coup d'oeil. Bon, faut quand même un expert pour le paramétrage au début, mais après c'est du bonheur.
Hercule a tout a fait raison sur le BI. Un reporting bien ficelé, c'est la clé. Mais attention à ne pas se noyer dans une masse d'infos inutiles. Faut bien définir les KPI pertinents et s'assurer que les données sont fiables. On a eu quelques soucis au début avec des données erronées qui faussaient complètement les analyses. Du coup, on a mis en place des contrôles de qualité plus stricts pour éviter ce genre de désagréments.
Hello les pros de la supply, Suite à vos conseils (et merci encore !), j'ai mis en place un reporting via Power BI, comme suggéré. Effectivement, Hercule avait raison, c'est un game changer ! Bon, j'avoue, le paramétrage initial a été un peu ardu, mais une fois qu'on a pris le coup de main, c'est top. ZuckerMeister, tu as raison, la qualité des données est primordiale. On a eu aussi quelques soucis au début, mais on a renforcé nos contrôles et c'est beaucoup mieux. On visualise tout de suite les points bloquants et les opportunités. Ça nous a permis de réduire nos stocks de sécurité de 10% sans augmenter les risques de rupture. Plutôt content du résultat !
Super que tu aies pu mettre en place Power BI et que ça ait porté ses fruits aussi vite, NostaWeb37 ! Pour aller plus loin, une fois que tu as bien en main ton reporting, pense à mettre en place des alertes automatisées. Ça permet de réagir encore plus rapidement aux problèmes potentiels et d'éviter qu'ils ne s'aggravent. Genre, si un stock descend en dessous d'un certain seuil, hop, une alerte pour l'équipe concernée. C'est un petit plus qui peut faire une grosse différence.